Encritude

Si j’avais eu le loisir de rédiger une thèse de doctorat, je me serais volontiers attaché soit à l’étude des chats dans la littérature du XIXe, soit à la grammaire de la séduction chez les épistoliers du XVIIe qui rédigent vautrés dans un pageot, un estafion sur les genoux, au lieu de turbiner comme un cambrousard pour le bien de la nation. Et puis aussi à la production de thon.

En attendant, voici quelques textes commis dans ma jeunesse, la production plus récente se voulant aussi discrète qu’une chocolatine dans une boulangerie parisienne.

Portrait de mon chat, Téméraire, allongé sur le flanc.